
L’anglais professionnel ne s’apprend pas en un jour, mais il se construit chaque jour
Beaucoup de jeunes professionnels haïtiens repoussent l’apprentissage de l’anglais parce qu’ils s’imaginent devoir maîtriser la grammaire parfaite avant d’oser prononcer un mot en réunion. La bonne nouvelle, c’est que ce n’est pas comme ça que ça marche. L’anglais professionnel n’exige pas la perfection : il exige la régularité. Dix minutes par jour à écouter un podcast d’affaires, à lire un article économique ou à réviser dix expressions utiles valent bien plus qu’une session de trois heures une fois par mois.









