
« C’était ça ou mourir » de Thélyson Orélien en lice pour plusieurs prix
Le premier roman de l’écrivain haïtien Thélyson Orélien continue de tracer un parcours remarquable sur la scène littéraire francophone. « C’était ça ou mourir », publié le

Le premier roman de l’écrivain haïtien Thélyson Orélien continue de tracer un parcours remarquable sur la scène littéraire francophone. « C’était ça ou mourir », publié le

Les rivières haïtiennes ont longtemps été au cœur de la vie des communautés. Elles fournissent de l’eau pour la consommation, l’agriculture, l’élevage et les activités domestiques. Elles abritent également une riche biodiversité et participent à l’équilibre des écosystèmes. Pourtant, dans de nombreuses régions du pays, leur état suscite de plus en plus d’inquiétudes.

Dans l’imaginaire populaire, Legba est souvent réduit à une image mystérieuse : un vieillard appuyé sur une canne, gardien d’une porte invisible entre le monde des humains et celui des esprits. Pourtant, cette représentation ne suffit pas à saisir la profondeur de ce loa majeur du vodou haïtien. Derrière les clichés, Legba incarne avant tout le principe de la communication, du passage et de l’équilibre.

Le vodou haïtien est souvent présenté comme une tradition immuable, transmise de génération en génération depuis l’époque de l’esclavage. Pourtant, si ses fondements demeurent profondément enracinés, son expression n’a jamais cessé d’évoluer. Cette réalité soulève une question fascinante : les loas évoluent-ils eux aussi avec la société haïtienne ?

Lorsqu’on entend le nom d’Élie Lescot, beaucoup pensent immédiatement au président haïtien qui dirigea le pays de 1941 à 1946. Pourtant, dans le monde de

Pendant longtemps, la mythologie a occupé une place importante dans la transmission des savoirs et des valeurs des sociétés humaines. Les récits de la Grèce

Après plusieurs années d’absence, l’écrivain et académicien Dany Laferrière s’apprête à renouer avec son pays natal. À partir de 11 juillet 2026, l’auteur entame un

Chaque année, à l’approche de la saison cyclonique, les médias annoncent l’arrivée de phénomènes portant des noms tels que Beryl, Fiona, Irma ou Matthew. Ces appellations peuvent donner l’impression qu’elles sont choisies au hasard ou attribuées au moment où le cyclone apparaît. Pourtant, le processus de nomination est strictement encadré et répond à des règles établies au niveau international.

Le vodou haïtien est souvent présenté comme un héritage direct des traditions africaines transportées à Saint-Domingue par les esclaves. Cette affirmation est vraie, mais elle ne raconte qu’une partie de l’histoire. La religion qui est aujourd’hui pratiquée en Haïti ne s’est pas simplement conservée depuis l’Afrique : elle s’est construite dans un contexte colonial marqué par la violence, la répression et les politiques d’assimilation. Parmi celles-ci figure le Code Noir, texte juridique promulgué par le roi Louis XIV en 1685 pour réglementer l’esclavage dans les colonies françaises.

Le hounfor est un lieu sacré du vodou haïtien. C’est un espace de prière, de transmission des traditions et de rencontre entre les fidèles, les ancêtres et les loas. Qu’il s’agisse d’une cérémonie, d’une visite culturelle ou d’une invitation personnelle, entrer dans un hounfor exige du respect et de la retenue. Certaines attitudes, parfois commises par ignorance, peuvent être perçues comme des offenses. Voici les principales erreurs à éviter.